Mais où en est la solidarité en 2007 ? A quoi conduit-elle ? Comment se manifeste t-elle de nos jours ?
Notre société tend vers l’ individualisme , au dépend du solidarisme . Ce solidarisme est caractérisé par des notions de droits , de prévention , et de redistribution . Maintenant , on parle de “ responsabilité individuelle “ . Plutôt que la prévention , on tend également vers la sanction . Pourtant , la politique de prévention est tout aussi importante que la politique de sanction . Ces deux notions apparaissent comme complémentaires .
Cette évolution a de multiples conséquences , et surtout concernant la solidarité . Elle se traduit par le fait que la solidarité devient de l’ assistance , c’ est à dire l’ aide a une certaine catégorie de la population qui doivent être aidé . La solidarité touche alors les déviants , ceux qui ne sont plus dans la norme , les marginaux ( orphelin, malade, sdf...) . On en parle alors en “ terme de coût pour la collectivité “. La notion de solidarisme est alors bien atténuée ... Mais pour remettre le solidarisme sur la table , il faut remonter à sa source . Il s’ agit de garantir la justice sociale , de combler les inégalités ! Et c’est avec cette réduction des inégalités que l’ on combat la déviance , l’ exclusion, et un isolement qui coupe le lien social .La solidarité combat l’ anomie , puisqu’elle provient du passage d’ une société à une autre et où la solidarité ne joue pas le rôle qu’ elle devrait jouer . Et c’ est le tissu social qu’il est important de recomposer .
La société individualiste a tendance à condamner les plus démunis comme responsable de leur situation , surtout lorsque cette société grave sur ses mairies le principe d’ égalité , ce qui induit l’ égalité des chances .
Cependant , des risques sont couverts , comme la maladie , la famille , le handicap , la vieillesse , le chômage . La plus part de ces risques couvrent un autre type de protection des citoyen , il s’ agit de l’ assurance : qui garantie une aide si un risque précis survient . Mais la société telle qu’ on la vit au 21ème siècle induit d’ autres défis , comme le logement ou bien la formation professionnelle . Et sur ces domaines , il devient une priorité de progresser . Car l’ absence de logement conduit directement à la déviance puis à l’ exclusion . Se pencher sur ce problème correspond à se pencher sur l’ élargissement du socle de la protection sociale . L’ État doit y intervenir , ce qui tend vers un projet d’ Etat providence .
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